• Un livre du Docteur Mohammed ‘Ali Ferkous, professeur à la faculté des sciences islamique de l’université d’Alger (Algérie).

    La nation musulmane connaît aujourd’hui une véritable domination de la part des différentes autres nations qui l’assaillent avec leurs religions, cultures, langues, comportements et mœurs. Ce danger pesant sur notre nation trouve sa cause directe dans l’éloignement de cette dernière de l’Islam, de ses lignes et principes ainsi que dans l’abandon des valeurs traditionnelles religieuses.

    Pour que réussisse la réforme de la nation, il est impératif que ses membres retournent à l’adoption de la religion et s’y conforment exactement comme les Salafs (Pieux Prédécesseurs) s’y sont conformés, car :  » Les dernières générations de cette nation ne connaîtront de réforme qu’en suivant les traces des premières ».

    On ne peut donc appeler les gens à la droiture et au bien réellement qu’en empruntant la voie salafiste.

  • Conseils au médecin musulman comprenant des normes religieuses à respecter dans son cabinet médical.

  • L’auteur de ce livre n’est autre que le Cheikh Dr. Mohammed ‘Ali Ferkous (Professeur à la faculté des sciences islamiques à l’université d’Alger). Ce livre traite des questions suivantes :

    1. Des méthodes d’installation de l’imam des musulmans et de l’obligation de l’obéissance et du conseil.
    2. Des critères de conseiller les imams des musulman (gouverneurs et oulémas).
    3. De la sentence de dénoncer les gouverneurs lors des assemblées et des rassemblements publics.
    4. De porter des pétitions auprès du gouverneur pour mettre fin à un acte blâmable.
    5. Des prérogatives du gouverneur en matière de boycott collectif.
    6. Des différentes catégories révoltées contre le gouverneur et des sentences relatives aux révoltes populaires.
    7. De la sentence relative aux grèves, rassemblements contestataires non violents et manifestations publiques.
    8. De la sentence de l’autorisation du gouverneur relative aux manifestations et aux marches de protestation.
    9. De la sentence de considérer comme martyre la personne tuée au cours des manifestations.
    10. De la relation réelle entre le groupe secouru et son action djihadiste.
  • Base de la rectitude de l’individu et de la réforme de sa nation.

  • La Réponse Correcte : Réfutation des ambiguïtés de celui qui autorise de faire la prière dans une mosquée abritant une tombe.

    « Dans une correspondance émise par le biais d’Internet, une personne aimant et soutenant la Sounnah nous a fait part de quelques diffamations et propagandes, transmises par certains hérétiques à travers leur site web, portées contre la prédication du Tawhid (Monothéisme) et ses prêcheurs.

    Ces diffamations et propagandes consistent à sous-estimer le statut de ces prêcheurs, leur valeur et leur prédication réformatrice qui vise à purifier le Tawhid du Chirk (polythéisme), des erreurs et des superstitions, à purifier l’Islam des hérésies, des mauvaises habitudes et à renier le fanatisme doctrinal et la divergence.

    La personne qui a émis la dite correspondance a exprimé son vœu ardent que je me charge personnellement de répondre, preuves à l’appui, aux ambiguïtés que contient cette fatwa, dans le but de couper la voie au Chirk, à la prédication qu’on lui fait par les fatwas et l’action et afin de restreindre aussi la voie des passions, de l’égarement et de mettre fin aux pièges tendus de Satan. » (L’auteur)

  • « Le fait de se lever, dans son ensemble, a des formes dont le jugement varie selon le changement du sens qui lui convient. On y trouve d’un coté le fait de se lever aux hommes et d’un autre aux objets. Autour de chacune des deux formes précédentes tournent des règles religieuses qui sont attachées aux lesdites deux formes. » Parmi les points relevés dans cet ouvrage :

    • Jugement relatif au fait de se lever pour les gens:
    1. La catégorie permise
    2. La catégorie détestable
    3. La catégorie interdite
    • Jugement relatif au fait de se lever pour les choses.
    • Le démenti des suspicions de ceux qui permettent de se lever pour des choses
    • La première suspicion : la déformation de la vraie image du drapeau du Prophète
    • La deuxième suspicion : exclure le fait de se lever de l’adoration
    • La troisième suspicion : l’alliance à la patrie et l’attachement au principe : « L’amour de la patrie fait partie de la foi ».
  • Jésus عليه السلام est une créature d’ALLAH جلَّ جلاله. Il est Son serviteur et Prophète. Il est la parole d’ALLAH سبحانه وتعالى projetée en Marie, ainsi que l’âme insufflée en elle, créée par Lui. ALLAH سبحانه وتعالى a fait de Jésus عليه السلام et de sa mère des signes guidant à Lui, perceptibles à la nature de leurs naissances et de leurs éducations.

    Il est le dernier Prophète envoyé par ALLAH عزَّ وجلَّ parmi les descendants d’Israël après leur dépravation, leur délaissement des enseignements des préceptes de Moûssa (Moïse) عليه السلام.

    Allah l’a donc envoyé pour guider ceux, les descendants d’Israël, qui s’étaient égarés. Il a alors ravivé la foi et rétabli les préceptes religieux qu’Il exposa de nouveau.

    ALLAH سبحانه وتعالى a permis à Son serviteur Jésus عليه السلام d’accomplir des miracles, comme il est de coutume de le permettre aux Prophètes. C’est ainsi que Jésus عليه السلام reçut le don de ressusciter les morts, de rendre la vue aux aveugles-nés et de guérir les lépreux.

    Jésus عليه السلام appela les gens au sentier d’ALLAH. Il les incita à n’adorer qu’ALLAH عزَّ وجلَّ sans rien Lui associer, à se démarquer des idoles, à les désavouer et à abandonner toutes leurs croyances erronées. Il ne faisait que suivre la voie empruntée auparavant par ses frères Prophètes عليهم السلام, confirmer leur mission et annoncer celui qui viendrait après lui.

    Mais, ils le démentirent, déversèrent leur hostilité sur lui et le calomnièrent, ainsi que sa mère, en les accusant faussement de choses, énormes et graves. Ils s’entendirent pour le tuer, mais ALLAH سبحانه وتعالى le protégea d’eux, empêchant qu’ils ne le souillent, puis l’éleva à Lui.

    Le message que Jésus عليه السلام prêcha, se répandit grâce aux efforts des apôtres et des partisans qu’ALLAH lui donna. Ils supportèrent sa religion et ses préceptes, ce qui permit à la foi de triompher face à ses ennemis, stabilisant et consolidant ainsi une situation mal engagée. Ceci est la conviction des croyants concernant Jésus عليه السلام.

    Toutefois, les persécutions et la forte opposition que rencontra son apostolat finirent par altérer les principes d’origine qui furent amenés par la suite à disparaître petit à petit, du fait de leur brassage avec les différentes pensées et cultes païens idôlatres existant alors. Tous ces facteurs facilitèrent la falsification qui altéra le message initial ; ce qui fit naître un christianisme qui se développa en épousant des idées et des doctrines qui se démarquaient de la religion originellement révélée à Jésus عليه السلام.

  • Le danger des innovations,

    Première condition : Faire attention à ne pas conduire sa passion,

    Deuxième condition : S’assurer que l’opposant a réellement commis ce qui implique le Hajr,

    Troisième condition : Observer les différents degrés d’innovation et les différents cas de leurs adepte,

    Quatrième condition : Avoir égard aux avantage et aux inconvénients qui découleront du Hajr.

  • « Parmi ce qui renforce les rapports familiaux et assure leur conservation et leur maintien est l’engagement que les hommes ont pris envers leur Seigneur, à savoir, de garder leurs épouses en étant bienfaisants envers elles, ou bien de garder avec gentillesse. Cet engagement si ferme et si solide, fondé sur l’amour et la compassion, est attaché aux jugements de notre religion et de son inébranlable Charia… »

    Recueils de fatwas autour du mariage, entre coutumes et jugements islamiques, d’après Cheikh Ali Ferkous -HafizahuLLAH-.

  • Certes, ALLAH a établi les devoirs que chacun des époux doit observer envers l’autre. Le droit de l’un est le devoir de l’autre. Le Messager -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam- dit : « Certes, vous avez des droits envers vos épouses, et vos épouses ont des droits envers vous. »
    Cependant, l’homme -pour des considérations particulières- a une préséance qu’ALLAH lui a accordée conformément au verset suivant :
    « Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. » [Al-Baqara (La Vache) : 228].
    En effet, les devoirs conjugaux sont au nombre de trois : des droits communs et des droits propres à chacun, c’est-à-dire les droits de la femme envers son époux et les droits de l’époux envers sa femme.
    Dans ce contexte, l’auteur se limite à mentionner les obligations et les bonnes moralités qu’ALLAH enjoint à la femme d’observer envers son époux. Elle est responsable devant ALLAH quant au manquement et à la négligence de ses droits ayant trait à elle.