• Ce court poème est connu sous le nom de  »Lâmiyya Shaykh Al-Islam ». Shaykh Al-Islam -RahimahuLLAH- a répondu par ce poème à la personne qui l’interrogea sur sa croyance et son chemin (madhhab). Il répondit donc par seize vers. Il y assembla les bases des sujets de la croyance des Gens de la Sounnah. Ce poème possède malgré sa petite taille beaucoup de science, de bénéfices et d’utilités.

    Au cours de son explication, Shaykh Muhammad Ibn Hizam aborde des sujets tels que :

    les sortes de rizq, le statut des compagnons, certains équivoques et leurs réponses sur des caractéristique spécifiques d’ALLAH, certaines précisions sur le destin, sur dar al barzakh et dar al akhira…

  • Edition Bilingue (Texte Français & Arabe entièrement vocalisé)

    Dans les premiers siècles de l’Islam, tandis que les pays du Machrek, et notamment l’Irak, voyaient émerger une multitude de sectes égarées et subissaient les maux de leurs croyances erronées, le Maghreb restait accroché au crédo des premières générations de musulmans.

    Le Shaykh Mubārak al-Mīlī a d’ailleurs écrit : « Les habitants du Maghreb cheminaient sur la voie des Anciens avant qu’Ibn Tūmart (mort en 524 H.) ne voyage vers le Machrek et ne projette de provoquer à son retour un bouleversement politique, scientifique et religieux. Il adhéra à la voie d’al-Ashʿarī, la défendit, puis nomma les Almoravides qui s’attachaient à la croyance des Anciens : Anthropomorphiste. Ce renversement se concrétisa par la suite sous la direction de [son disciple] ʿAbdul-Muʾmin et les Ashāʿirah triomphèrent au Maghreb. » Des nouvelles doctrines provenant de diverses tendances philosophiques et autres partisans du kalām s’opposèrent alors à la saine croyance qui régnait au Maghreb, en particulier dans le domaine des Noms et Attributs divins.

    C’est ainsi que nous retrouvons deux hommes de la ville de Marrakech débattre sur ce sujet. Le premier affirme qu’il ne convient pas d’établir des recherches sur ce thème, que cela est même détestable et que l’individu qui reconnait ces qualités divines est un anthropomorphiste qui assimile le Créateur aux créatures. Quant au second, il assure qu’il est obligatoire de reconnaître les Attributs d’ALLAH ainsi que Son Elévation au-dessus du Trône puisqu’Il S’est Lui-même décrit de la sorte. Qui a raison ? Qui a tort ? Faut-il croire aux Noms et Attributs divins ? ALLAH est-Il réellement élevé au-dessus des cieux ? Si oui, quels en sont les preuves ?

    Voilà le résumé de la question qu’ils décidèrent d’envoyer à Ibn Taymiya -RahimahuLLAH-, lequel répondit comme à son habitude dans un exposé riche en arguments textuels et rationnels, qu’il appuya par les propos des grands savants de l’Islam qu’ils soient hanafites, malikites, shaféites ou hanbalites.

  • « Les plus beaux récits des savants de la Sounnah ». Ce titre peut paraître subjectif et réducteur tant sont nombreux les savants qui ont illuminé l’Histoire du monde musulman et qui ont, à travers leur amour d’ALLAH et de Son Prophète, leurs efforts, leurs ouvrages, leur ascétisme et tant d’autres choses, touché les cœurs et marqué les esprits des croyants et des croyantes. Toutefois, certains récits, de par leur intérêt religieux, leur charge émotionnelle et leur beauté, ce sont imposés à nous comme des évidences.

    Ainsi, il n’était pas concevable pour nous de passer à côté de l’épreuve de l’imam Ahmad Ibn Hanbal, du débat qu’eut Ibn Taymiyah avec les soufis Rifâciyyah ou plus généralement des récits de ces grands ascètes que furent Ibn al-Mubarâk et le calife ‘Umar Ibn ‘Abdel-‘Azîz, ainsi que les autres grands imams. On ne peut ressortir indemne d’une telle lecture tant la science, le renoncement à ce bas-monde et les adorations de ces sommités furent extraordinaires.

    Néanmoins, tant il est vrai que leur générosité, leur patience et leur sagesse paraissent inaccessibles et nous renvoient à nos insuffisances, il est indéniable qu’après le meilleur des hommes (le Prophète) et ses Compagnons, nous devons prendre comme exemple ces savants et méditer sur leurs actes et leurs paroles, afin de devenir meilleur avec l’aide d’ALLAH.

    Ici vous est proposé un ouvrage riche et rigoureux dont la méthodologie est celle des Gens de la Sounnah, c’est-à-dire la vérification et l’apport de sources authentiques. La maison d’édition s’est appuyée sur des auteurs dont la croyance et la crédibilité ne soulèvent aucun doute auprès de nos savants contemporains, tels que l’imam Ibn Kathîr, al-Bazzâr et l’incontournable imam adh-Dahabî dont l’œuvre magistrale : « Siyar Aclâm an-Noubalâ' », a servi de base dans l’écriture de ce formidable livre. Du reste, une bibliographie avec chaque source par histoire est disponible en fin d’ouvrage.

    Nous vous proposons donc des récits biographiques se basant sur des sources authentiques, écrits avec un style agréable et léger adapté au public francophone.

    Les biographies des savants que comporte cet ouvrage:

    Ibn Taymiyyah, al-Bukhârî, L’imam Ahmad, Baqî Ibn Makhlad, L’imam ash-Shâficî, cAbd Allah Ibn al-Mubârak, al-Fudayl Ibn cIyâd, Sufyân ath-Thawrî, L’imam Mâlik, L’imam Abû Hanîfah, al-‘Acmash, cUmar Ibn cAbd al-cAzîz, al-Hasan al-Basrî, Sacîd Ibn al-Musayyib, Uways al-Qaranî, Muhammad Ibn cAbd al-Wahhâb -Qu’ALLAH leur fasse miséricorde-.

  • Si le serviteur médite la Religion dans son entièreté, il verra qu’elle revient dans sa globalité à la patience et au remerciement et cela car la patience est de trois catégories :

    1. La patience sur l’obéissance qu’il pratique : car le serviteur ne met en pratique ce qui lui a été commandé qu’après avoir été patient et endurant, et après avoir combattu son ennemi intérieur et extérieur ; c’est donc proportionnellement à cette patience qu’il s’acquitte des obligations et met en pratique les actes préférables.
    2. Le deuxième genre de patience : la patience quant aux actes interdits afin de ne pas les commettre car l’âme et ses exigences et l’embellissement (des choses) par Satan ainsi que les mauvais compagnons, tous l’incitent au mal et l’y encouragent. Le délaissement des interdits sera proportionnel à la force de la patience. Certains pieux prédécesseurs ont dit : « Les actes d’obéissance sont faits par le pieux et le pervers, tandis que seul le véridique est capable de délaisser les désobéissances. »
    3. Le troisième genre de patience : la patience quant à ce qui le touche comme calamités qui sont en dehors de sa volonté.
  • « Ô les croyants ! Craignez ALLAH comme Il doit être craint ! Et ne mourez qu’en plein soumission ! Et cramponnez-vous tous ensemble au câble d’ALLAH et ne soyez pas divisés ! Et rappelez-vous le bienfait d’ALLAH sur vous : lorsque vous étiez ennemis, c’est Lui qui réconcilia vos coeurs. Puis, par Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que vous étiez au bord d’un abîme de Feu, c’est Lui qui vous en a sauvés.

    Ainsi ALLAH vous montre Ses signes afin que vous soyez bien guidés. Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable et interdit le blâmable ! Car ce seront eux qui réussiront. Et ne soyez pas comme ceux qui se sont divisés et se sont mis à disputer, après que les preuves leur furent venues, et ceux-là auront un énorme châtiment. Au jour ou certains visages s’éclaireront et que d’autres s’assombriront. » [s.3 v.102-106]

    Ibn Abbâs et d’autres ont dit : « Les visages des Gens de la Sounnah et de l’Unicité s’éclaireront, et les visages des partisans de l’innovation et de la désunion s’assombriront. »

    Ce livre est un appel au rassemblement sur la vérité et à cesser la désunion.

  • La biographie des savants musulmans a son importance. En effet, en plus du côté historique, il y a dans la vie des savants un exemple de foi, de piété, de comportements et de conduite qui ne peuvent qu’être utiles et bénéfiques pour le commun des croyants. Autrement dit, il y a dans la vie des savants des leçons à tirer. Cette biographie est celle du célèbre théologien traditionaliste Taqi ad-Dîn Ahmad Ibn Taymiya (758h) -RahimahuLLAH-. Sa personnalité, son savoir, sa vie remplie d’évènements et d’épreuves, et son œuvre font de lui un être hors du commun.

    Aimé par certains, détesté par d’autres, une chose est sure : Ibn Taymiya a marqué son époque et les époques postérieures. Il reste pour beaucoup une référence religieuse incontournable. Son nom est inscrit, non seulement  dans l’histoire de la communauté islamique, mais aussi dans l’histoire de l’humanité toute entière.

  • Le sujet de l’épître que voici est une réponse, sous forme de recommandation, à une question posée à Cheikh el-Islam Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH-. En effet, un certain Abou al-Qâsim as-Sabtî a demandé à Ibn Taymiya de lui indiquer la manière de réformer l’individu tant sur le plan spirituel que temporel, de l’orienter vers un livre qui parle des œuvres pieuses à accomplir après s’être acquitté des obligations religieuses et des bonnes choses à acquérir, etc.

    Faisant son devoir de savant, Ibn Taymiya répond favorablement en recommandant, avant toute chose, la crainte d’ALLAH, un sujet sur lequel il s’étend assez longuement. Puis il passe à d’autres sujets comme l’invocation, la morale et les pieuses acquisitions. Traditionaliste convaincu, Ibn Taymiya fait sans cesse référence, dans son discours, aux deux textes fondateurs de la tradition musulmane que sont le Coran et la Sounnah.

    Il apparaît, à la fin de l’épître, que le docte de l’Islam Ibn Taymiya a apporté une réponse claire, concise et satisfaisante à la question posée par as-Sabtî. Une réponse profitable à l’ensemble de la communauté musulmane.

  • « Le coeur vivant et illuminé entend, voit et raisonne, grâce à la lumière qu’il contient, alors que le coeur mort n’entend rien et ne voit rien. »

    « Le coeur a besoin d’être éduqué afin de se développer et grandir, jusqu’à atteindre sa maturité et se rectifier, de la même manière que le corps a besoin d’aliments qui vont lui être profitables. Il faut, en plus de cela lui interdire tout ce qui peut lui nuire, à l’exemple du corps et des plantes qui ne se développent que si on leur donne ce dont ils ont besoin et qu’on leur interdit ce qui leur est néfaste. »

    Cheikh el-Islam Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH- nous donne ici à voir toute l’étendue de sa connaissance humaine. La profondeur de son style, l’analyse qu’il fait des maladies du cœur et les remèdes qu’il prescrit ne laisseront pas insensible le lecteur attentif. A lire et à méditer…

  • « Al- ‘Aqida al-Wâsitiya » est un livre de Cheikh el-Islam Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH- résumant la croyance des Gens de la Sounnah et du Consensus, notamment sur les Noms et les Attributs d’ALLAH, la foi en Lui et au Jour Dernier, et autres points du dogme correct.

    Peu de temps avant la venue des Mongols à Damas, Ibn Taymiya reçut la visite d’un juge originaire de la ville de Wâsit en Iraq. Ce dernier se plaignit de la disparition de la doctrine orthodoxe sunnite dans sa région. Il lui expliqua le besoin criant de rédiger pour les habitants de Wâsit une profession de foi qui servirait de référence et pourrait être enseignée.

    Ibn Taymiya fut réticent dans un premier temps car, justifia-t-il, les grands imams du passé avaient déjà rédigé des écrits à ce sujet. Cependant, face à l’insistance du juge, il s’assit après la prière du ‘Asr puis mit par écrit la profession de foi que vous avez entre les mains. Avant la prière du Maghrib, elle était achevée et devint, par la suite, une des principales références du dogme sunnite authentique.

    Ici le commentaire de Cheikh as-Sa’di -RahimahuLLAH- avec les annotations de Cheikh Ibn Bâz -RahimahuLLAH-.

    Texte bilingue français/arabe vocalisé.

  • La régularité et le respect du nombre de vers imposés par jour, est la manière adoptée par les savants dans l’apprentissage des épîtres.

    L’Imam az-Zuhri a dit : « Nous avons certes acquis cette science par un hadith, puis deux; un avis juridique, puis deux. »

    Est considéré comme savant celui qui a mémorisé les épîtres. Cheikh el-Islam Ibn Taymiya a dit : « Celui qui aura mémorisé les épîtres obtiendra la science. » On ne peut donc obtenir de bases solides qu’avec l’apprentissage des fondements et ce, dans chacune des sciences.

    Cheikh el-Islam Ibn Taymiya a dit : « Alors qu’il fasse (l’étudiant en sciences religieuses) l’effort de patienter dans l’apprentissage, en mémorisant pour chaque science une épître, en se référant aux paroles justes du Prophète -salla ALLAHu ‘aleyh wa sallam-. »

    Cet ouvrage est divisé en deux parties:

    • Lâmiyah de Cheikh el-Islam Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH-,
    • Leçons importantes à l’ensemble de la communauté de Cheikh Ibn Bâz -RahimahuLLAH-.
  • La régularité et le respect du nombre de vers imposés par jour, est la manière adoptée par les savants dans l’apprentissage des épîtres.

    L’Imam az-Zuhri a dit : « Nous avons certes acquis cette science par un hadith, puis deux; un avis juridique, puis deux. »

    Est considéré comme savant celui qui a mémorisé les épîtres. Cheikh el-Islam Ibn Taymiya a dit : « Celui qui aura mémorisé les épîtres obtiendra la science. » On ne peut donc obtenir de bases solides qu’avec l’apprentissage des fondements et ce, dans chacune des sciences.

    Cheikh el-Islam Ibn Taymiya a dit : « Alors qu’il fasse (l’étudiant en sciences religieuses) l’effort de patienter dans l’apprentissage, en mémorisant pour chaque science une épître, en se référant aux paroles justes du Prophète -salla ALLAHu ‘aleyh wa sallam-. »

    Cet ouvrage est divisé en deux parties:

    • Les conditions de la prière, ses piliers et ses obligations (Chourout as-Salat) de Cheikh Mohammed Ibn ‘Abdel-Wahhâb (1206h) -RahimahuLLAH-,
    • al-‘Aqidah al-Wâsitiyah, de Cheikh el-Islam Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH-.
  • Invocations en Arabe, en Français et en Phonétique.

    Ce livre est une compilation d’invocations et d’évocations que les croyants formulent en diverses occasions. Elle a été élaborée par le Cheikh el-Islam Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH-, ensuite, le Cheikh el-Albani entreprit de vérifier l’authenticité de chaque hadith. Grâce à ce recueil authentique, tout lecteur saura quoi dire à tout moment de la journée et en chaque circonstance, sans tomber dans l’innovation.

    Il concrétisera ainsi pleinement l’injonction divine :  » Invoquez beaucoup ALLAH afin que vous réussissiez. «  (al-Anfâl:45)

  • La voie des Gens de la Sounnah et du Consensus concernant le dogme, la jurisprudence et l’éthique est une voie claire et de juste milieu, puisée des textes du Coran et de la Sounnah. C’est dans ce cadre que s’inscrit leur attitude à l’égard des dirigeants musulmans, pieux et pervers, les textes appelant à leur obéir sont nombreux, tant qu’ils n’ordonnent pas de désobéir à ALLAH et à Son Messager, car à ce moment là, il nous est alors interdit de leur obéir.

  • Trouvez dans ce livre entièrement bilingue (AR- FR) les commentaires de Cheikh Ibn el-‘Otheimin -RahimahuLLAH- de la ‘Aqida al-Wâsitiya.

    « Al- ‘Aqida al-Wâsitiya » est un livre de Cheikh el-Islam Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH- résumant la croyance des Gens de la Sounnah et du Consensus, notamment sur les Noms et les Attributs d’ALLAH, la foi en Lui et au Jour Dernier, et autres points du dogme correct.

    Peu de temps avant la venue des Mongols à Damas, Ibn Taymiya reçut la visite d’un juge originaire de la ville de Wâsit en Iraq. Ce dernier se plaignit de la disparition de la doctrine orthodoxe sunnite dans sa région. Il lui expliqua le besoin criant de rédiger pour les habitants de Wâsit une profession de foi qui servirait de référence et pourrait être enseignée.

    Ibn Taymiya fut réticent dans un premier temps car, justifia-t-il, les grands imams du passé avaient déjà rédigé des écrits à ce sujet. Cependant, face à l’insistance du juge, il s’assit après la prière du ‘Asr puis mit par écrit la profession de foi que vous avez entre les mains. Avant la prière du Maghrib, elle était achevée et devint, par la suite, une des principales références du dogme sunnite authentique.

  • La « Hamawiya » est une réponse ou une fatwa d’Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH- à une question qui lui a été adressée par des habitants de la ville de Hama en actuelle Syrie et qui porte sur certains versets et hadiths relatifs à des Attributs divins, plus particulièrement les Attributs informatifs (as-Sifât al-Khabariyya), c’est à-dire ceux établis par les Textes exclusivement et que la raison seule ne saurait attribuer à ALLAH, tels que l’Ètablissement d’ALLAH sur Son Trône, Sa descente au ciel inférieur, Sa Face, Ses deux Mains, etc.

    Ibn Taymiya y restaure la doctrine originelle des Salaf et réfute les théologiens spéculateurs (al-mutakalimûn) qui se sont éloignés de plus en plus du dogme des premières générations, créant ainsi un schisme – d’abord méthodologique et finalement doctrinal – entre les Salaf (les Anciens) et les Khalaf (les modernes).

  • La divergence entre les savants musulmans est un phénomène souvent mal compris par les croyants. Ainsi, pour certains toute divergence est acceptable et n’est en rien blâmable. D’autres adoptent une attitude opposée et rejettent toutes les formes de divergence, qu’elle soit doctrinale, jurisprudentielle ou autre.

    Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH- comme à son habitude, cherche le juste milieu en se penchant sur cette thématique délicate. Il nous fait comprendre pourquoi les savants ont divergé et pourquoi ils ont abouti à des conclusions différentes à propos d’un même sujet. Il expose les raisons méthodologiques et contextuelles qui ont amené les gens de science à avoir des désaccords.

    Cette épître permet de comprendre de façon plus approfondie les raisons et les origines des divergences. On saisit que les savants sont avant tout des êtres humains et qu’il est normal qu’ils divergent. Notre respect envers eux augmente, car comprendre leurs divergences c’est aussi prendre conscience des efforts qu’ils ont fournis dans leur quête de la vérité.

  • La Révélation divine est le point commun entre l’ensemble des Messagers d’ALLAH envoyés sur Terre. Leur mission à tous était la même: inviter  leur peuple à vouer un culte exclusif à ALLAH l’Unique, sans rien Lui associer, une invitation à un monothéisme pur, exempt de toute forme de polythéisme.

    ALLAH envoya à l’humanité le sceau des Envoyés, Mohammed -Salla ALLAH ‘aleyhi wa sallam- dont le message est universel. La révélation qu’il reçu parachève les révélations précédentes et le Livre qui lui fut révélé, le Coran, non seulement confirme mais abroge également les Livres célestes antérieurs.

    Le musulman à donc le devoir d’observer le Coran et de se conformer à la Sounnah du Prophète Mohammed qu’il reconnaît comme étant le sceau des Messagers.

    Cependant, à cause de l’influence de la philosophie grecque notamment, des courants de pensées « islamiques » ont vu le jour. Ceux-ci ont poussé certains musulmans à s’éloigner de la Sounnah du Prophète -Salla ALLAH ‘aleyhi wa sallam- et de la voix des Pieux Prédécesseurs et à innover la théologie spéculative (le Kalam) qu’Ibn Taymiya -RahimahuLLAH- a tant réfutée dans ses écrits. Cet écrit en fait partie.