• « Parmi les choses regrettables qui caractérisent cette époque, l’on peut évoquer l’inimitié et le goût de la dissension qu’on a observés au sein des Gens de la Sounnah, du moins chez certains : ils passent leur temps à se diffamer et à s’éviter mutuellement, sous prétexte de mise en garde contre l’innovation.

    Face à une situation aussi déplorable, j’ai cru de mon devoir d’écrire ces quelques mots en guise de conseil adressé à mes frères, tout en implorant ALLAH de rendre mes paroles utiles et efficaces.

    J’implore ALLAH d’accorder la réussite à tous ainsi que le raffermissement dans la foi, de les réconcilier, d’unir leurs cœurs, de les guider aux chemins du salut. »

  • Regroupés par l’imam an-Nawawi (676h) -RahimahuLLAH-, ces hadiths présentent certains des enseignements de base de l’Islam dictés par le Prophète à ses compagnons, et par là même, à l’ensemble de sa nation.

    Cette oeuvre est devenue un pilier de la littérature islamique, de par son importance due aux Hadiths choisis, il a souvent été commenté et expliqué au fil du temps par les grands savants de l’Islam.

    Ici l’explication de Cheikh ‘Abdel-Mousin el-‘Abbâd -HafizahuLLAH-.

  • Né en l’an 310 de l’Hégire, Ibn Abī Zayd fut le Cheikh des malikites du Maghreb. Son savoir et sa maîtrise des avis juridiques de l’imam Mālik Ibn Anas lui valut d’être surnommé par ses pairs : « Le petit Mālik ». Il composa plusieurs ouvrages dont sa célèbre Risālah – livre référence chez les malikites, encore étudié de nos jours – dans laquelle il résuma le rite malikite après y avoir consacré le tout premier chapitre aux fondements de la foi musulmane.
    Ce chapitre, également connu sous le nom de Mouqaddimatu-r-Risālah, compte parmi les écrits exposant le crédo des illustres imams de la communauté l’ayant précédé ou lui ayant succédé à l’instar des grands savants malikites de l’Andalousie tels qu’Ibn Abī Zamanīn, aṯ-Ṯalamankī ou Ibn ʿAbdi-l-Barr. D’autre part, les défenseurs de la Sounnah n’eurent de cesse, à travers les siècles, d’enseigner les paroles d’Ibn Abī Zayd afin de mettre en avant la saine croyance des Pieux Prédécesseurs.
    C’est donc avec plaisir que nous présentons aux lecteurs francophones la traduction de Mouqaddimatu-r-Risālah commentée par l’éminent savant de Médine, le Cheikh ʿAbdu-l-Mouẖsin al-ʿAbbād -HafizahuLLAH-. Il en résulte un livre qui se distingue par la richesse de ses arguments issus du Coran et de la Sounnah, agrémentés des explications des plus hautes autorités musulmanes (Ibn Abī-l-ʿIzz, Ibn H̱ajar, an-Nawawī, etc.).
    L’imam adh-Dhahabī écrivit au sujet d’Ibn Abī Zayd : « L’imam, l’éminent homme de science, l’exemple à suivre, le jurisconsulte, le savant des habitants du Maghreb. »

  • La prière constitue l’épine dorsale de la religion, la plus grandiose des œuvres d’adorations apparentes et le second pilier de la confession musulmane. Dès lors, son accomplissement est l’une des plus importantes obligations individuelles qu’ALLAH a prescrites après la connaissance du Tawhîd.
    De nos jours, il n’échappe à personne que beaucoup d’individus ignorent la manière de prier du Prophète -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam-. Cependant, le problème présent chez un nombre considérable de frères et de sœurs laissant apparaître le bien et la droiture, informés sur la description de la prière du Prophète et soucieux de s’en acquitter, réside dans leur méconnaissance de ses conditions ou obligations, voir même de ses piliers. Pire encore, ils sont ignorants des conditions liées à la pureté rituelle sans laquelle la prière ne peut être acceptée.
    L’écrit « Les conditions de la prière, ses piliers et ses obligations » est une épître concise de l’imam et réformateur, Cheikh Mohammed Ibn ‘Abdel-Wahhâb -RahimahuLLAH- qui regroupe les conditions, les obligations et les piliers de la prière. Celle-ci symbolisant le second et plus important des piliers consécutif aux deux attestations de foi.
    Ce livre est donc des plus profitables et en particulier pour les débutants et le commun des musulmans.
    Le Cheikh ‘Abdel-Mouhsin el-‘Abbâd -HafizahuLLAH- a apporté à cet ouvrage bénéfique un commentaire condensé des plus distingués, précis, et instructifs.

  • Ce hadîth est le premier hadîth dans le Livre de la Foi dans l’Authentique de Mouslim. Il y a une histoire à propos de la narration de ce hadîth qui a été rapportée: d’après Yahyâ Ibn Ya’mar qui a dit:

    « Le premier qui a parlé sur la prédestination dans la ville de Basorah est Ma’bad al-Jouhanî ; nous partîmes moi et Khâlid Ibn ‘Abder-Rahmân al-Himyarî en pèlerinage ou en ‘omrah.

    On se dit : Si nous rencontrions l’un des Compagnons du Messager d’ALLAH nous pourrions le questionner au sujet de ce que ceux-là disent au sujet de la prédestination. (ALLAH) nous facilita la rencontre de ‘AbdALLAH Ibn ‘Omar Ibn al-Khattâb qui entrait dans la mosquée. Nous nous plaçâmes tous deux, moi et mon compagnon, à ses côtés l’un à sa droite et l’autre à sa gauche et je me doutais que mon ami me laisserait à moi la responsabilité de parler. Je dis alors : ‘’Ô Abou ‘Abder-Rahmân  ! Il y a des gens qui sont apparus chez nous qui lisent le Coran et cherchent la science (et il en cita d’autres parmi leurs caractéristiques) et ils prétendent qu’il n’y a pas de prédestination et qu’ALLAH ne sait les choses qu’après qu’elles arrivent’’. Il répondit (‘AbdALLAH Ibn ‘Omar) : ‘’Si tu les rencontres, fais leur savoir que je suis innocent d’eux et qu’ils sont innocents de moi ! Et par Celui par Lequel ‘AbdALLAH Ibn ‘Omar jure, si l’un d’entre eux venait à donner en aumône l’équivalent de la montagne d’Ouhoud en or, ALLAH n’accepterait pas cela de lui jusqu’à ce qu’il croit en la prédestination !’’…

    Explication de ce grand hadith par le noble savant Cheikh ‘Abdel-Mouhsin el-‘Abbâd -HafizahuLLAH-.

  • L’adoration est un terme qui englobe tout ce qu’ALLAH aime comme paroles et actes extérieurs et intérieurs et Le satisfait. Ceci est la meilleure définition de l’adoration. L’adoration est éminemment importante.

    En effet, ALLAH créa les créatures, envoya les Prophètes et révéla les Livres pour que soit ordonnée son adoration et pour que soit interdite toute adoration vouée à autre que Lui.
    En effet, ALLAH dit : « Je n’ai crée les djinns et les hommes que pour qu’ils ne M’adorent. »(Ad-Dhâriyât, v.5)

    Ce livre explique quelles sont les répercussions des adorations dans la vie d’un musulman et notamment celles des cinq piliers de l’Islam…

  • Lorsqu’on lit attentivement le Coran et qu’on le médite, on constate que le premier commandement qu’Il dicte est l’adoration d’ALLAH sans associé. De même, on relève que le premier interdit décrété est celui du polythéisme. Donc, si ALLAH dans Son Livre a décidé d’accorder à ce thème une place privilégiée et prioritaire, c’est dans le but d’inciter ses serviteurs croyants à également porter une attention particulière au monothéisme et à son opposé, à savoir le polythéisme.

    Pour certains, ce sujet est devenu banal et secondaire. Ils se permettent de le négliger et vont plus loin en dénigrant ceux qui y accordent de l’importance. Pourtant, ALLAH n’accorde pas de place prioritaire à un sujet secondaire. En effet, il suffit de se pencher sur les us et coutumes de nombreux musulmans pour se rendre compte que des pratiques relevant du polythéisme sont encore bien implantées dans les mentalités et le quotidien des gens.

    Raison pour laquelle le Cheikh ‘Abdel-Mouhsin el-‘Abbâd -HafizahuLLAH- a consacré à ce thème une épître percutante dans laquelle il a réuni les principaux versets coraniques et hadiths prophétiques abordant ce sujet en les commentant par des explications savantes.

  • La biographie d’un grand homme pour cette communauté, l’érudit, le Faqih (jurisconsulte), le grand savant, Cheikh Mohammed Ibn Sâlih el-‘Otheimin -Qu’ALLAH l’enveloppe de Sa miséricorde et lui fasse habiter les plus hautes demeures du Paradis, sous lesquelles coulent des ruisseaux-.

  • La biographie d’un grand homme pour cette communauté, l’érudit, le Faqih (jurisconsulte), le grand savant, l’ancien Moufti d’Arabie Saoudite, Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Bâz -Qu’ALLAH l’enveloppe de Sa miséricorde et lui fasse habiter les plus hautes demeures du Paradis, sous lesquelles coulent des ruisseaux-.

  • La prière sur le Prophète -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam- est l’une des plus importantes invocations et donc l’une des adorations les plus méritoires. Le musulman la formule après l’appel à la prière, durant ses prières obligatoires et surérogatoires, lorsque le Messager d’ALLAH -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam- est cité, ainsi qu’à d’autres occasions. Mais peu d’entre nous connaissent le sens de cette invocation et ont conscience de ses nombreux mérites.

    Cette épître bénéfique expose la signification de la prière sur le Prophète -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam-, son importance, ses mérites et les différentes manières de la formuler. Pour se rendre compte que la valeur et le mérite de cette invocation correspondent à l’honorable statut du Prophète Mohammed -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam-… pour plus de sincérité dans cette prière et pour qu’elle nous soit profitable le Jour où ni bien ni progéniture ne seront d’aucune utilité…

  • La meilleure chose à laquelle on peut se consacrer et dépenser son temps, c’est apprendre et enseigner le livre d’ALLAH et la Sounnah de son Messager. Ceci, accompagné des bonnes œuvres, permet de gagner le succès dans la vie d’ici-bas et dans l’au-delà. Aussi, tous les versets, hadiths et paroles de savants qui parlent de la valeur du savoir et font l’éloge des savants concernent la connaissance du Coran, de la Sounnah et de ce qui est rapporté des compagnons et ceux qui les suivent.

    Ouvrage de Cheikh ‘Abdel-Mouhsin el-‘Abbâd -HafizahuLLAH- sur le sujet de la science et des savants, les mérites et l’importance de la science, le rang élevé des savants et la conduite que les étudiants doivent adopter envers la science et les savants.

  • Ce hadith est extraordinaire, il comprend l’explication de la religion entière…. Introduction du livre (du Cheikh) :
    Certains savants ont mis l’accent sur l’importance de ce Hadith. Qâdî `Iyâd a souligné dans l’explication de Nawawî de Sahîh Mouslim (158/1) : « Ce hadîth renferme l’explication de toutes les fonctions de l’adoration intérieure et extérieure, concernant les engagements de la foi, des actes, de la sincérité (exclusive) du cœur, en s’épargnant en parallèle de faire des erreurs. Toutes les sciences de la religion reviennent en fait à ce hadîth et proviennent de lui. Nous avons composé un ouvrage, poursuit-il, fondé sur ces trois thèmes, qui s’intitule « al-Maqâssid al-Hissân fîmâ Youlzim al-Insân ». Rien n’échappe à leur contenu parmi les obligations, les recommandations, les exhortations, les interdictions, et les actes déconseillés. »
    Nawawî a dit quant à lui (160/1) : « Sache que ce hadîth englobe plusieurs domaines du savoir, des mœurs, et de subtiles leçons. Il correspond même au fondement de l’Islam comme nous l’avons relaté à travers les propos de Qâdî `Iyâd. »
    Pour sa part, el-Qourtoubî nous apprend, comme il est formulé dans el-Fath (125/1) : « Il est possible de désigner ce hadîth comme la mère de la Tradition compte tenu de l’éventail de science de la Sounnah qu’il englobe. »
    Ibn Daqîq el-`Id a fait remarquer dans son Charh el-Arba`în : « Il est comme l’élément mère pour la Tradition de la même façon que la Fâtiha est la mère du Coran compte tenu qu’elle englobe tous les sens du Livre d’ALLAH. »
    Ibn Rajab a affirmé dans « Jâmi` el-`Ouloûm wael-Hikam » (1/97) : « Ce hadîth est extraordinaire, il comprend l’explication de la religion entière. C’est pourquoi, le Prophète a conclu ainsi : « c’est Djibrîl ! Il est venu pour vous apprendre votre religion ». Il a fait cette remarque après avoir expliqué les différents degrés de l’Islam, de la Foi, et de l’Excellence. Il a donc considéré tous ces éléments, faisant partie intégrante de la religion. »

  • Le Prophète avait incontestablement le meilleur comportement parmi les hommes. Il réunissait en lui autant de qualités louables et méritoires que celles réparties chez tous les autres.

    Le Prophète est un exemple pour sa loyauté, sa sincérité et sa chasteté. Parmi les hommes, il est celui qui jouissait de la raison la plus saine et du meilleur comportement.

    « En effet, vous avez dans le Messager d’ALLAH, un excellent modèle à suivre… » S.33 V.21

  • Parmi les évènements futurs qui se dérouleront vers la fin des temps, lorsque ‘Îssâ Ibn Maryam descendra du ciel, on compte l’arrivée d’un homme descendant de la famille du Prophète, dont le nom est le même que celui du Prophète et dont le père a le même nom que le père du Prophète et qu’on appelle « le bien guidé » (« al-Mahdi »). Il dirigera les musulmans et ‘Îssâ ibn Maryam priera derrière lui.

  • Cette épître a pour but de conseiller les employés et les travailleurs quant à l’accomplissement des tâches qui leur ont été confiées. Cheikh ‘Abdel-Mouhsin el-‘Abbâd l’a écrite en espérant qu’elle soit profitable aux employés et aux ouvriers et qu’elle les aide à être sincères et sérieux dans leur travail et dans le respect de leurs obligations.

  • La doctrine des Gens de la Sounnah s’inscrit dans le juste milieu en tout, notamment concernant la famille du Prophète (Ahl al-Bayt) -qu’ALLAH les agrée-.

    Les sunnites s’allient à tout musulman et musulmane de la descendance de ‘Abd al-Muttalib, ainsi qu’à toutes les épouses du Prophète.

    Nous les aimons tous, faisons leurs éloges et leur attribuons le rang qu’ils méritent avec équité et impartialité.

    Nous aimons tous les Compagnons du Messager d’ALLAH -qu’ALLAH les agrée- et plus particulièrement ceux qui font partie de Ahl al-Bayt pour leur foi et leur piété, le fait qu’ils aient tenu compagnie au Prophète -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam- et leur lien de parenté avec Lui.

    Mais nous ne les adorons pas en dehors d’ALLAH comme le font les Chiites.

  • La ville de Médine demeure la capitale de l’Islam. Cette ville bénite, berceau du savoir et source de lumière fut, de tout temps, une ville sacrée aux nombreux mérites.

    Parce qu’elle abrite la mosquée du Messager d’ALLAH -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam-, parce que notre Prophète y est enterré et y sera ressuscité mais aussi pour tant d’autres raisons, Médine illumine le monde musulman et brille de mille feux.

    Y résider ou la visiter demeurant une grâce à honorer en respectant un certain nombre de règles de bienséance. En faisant son apologie, cet ouvrage dresse les mérites liés à la ville sacrée tout en nous informant des règles de bienséance à y observer pour ne pas tomber dans le piège de l’innovation.

  • « Parmi les innovations reprouvées, il nous faut citer cette pratique de nos contemporains qui consiste à semer la discorde entre les Gens de la Sounnah en soumettant à un examen telle ou telle personnalité religieuse. Il incombe ceux qui les suivent d’abandonner cette voie néfaste qui divise les Gens de la Sounnah et les amène à se haïr les uns les autres. Pour ce faire, les instigateurs de ces pratiques doivent abandonner ces mises à l’épreuve et se comporter en frères réconciliés qui s’entraident dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété. Il faut que ceux qui sont suivis dans cette voie la désavouent publiquement ainsi que toutes les pratiques qui s’y rattachent. De cette façon, les suiveurs seront préservés de ce malheur et les instigateurs n’auront pas à porter la responsabilité des péchés commis par eux-mêmes et ceux quoi ont imité leur exemple… »