• Joyau de l’Islam « al-Adab al-Moufrad »de L’imam al-Boukhârî (256h) -RahimahuLLAH- est un ouvrage exceptionnel, il est, par son contenu, l’un des joyaux du trésor de l’Islam. En effet, il s’agit de l’éducation enseignée par le Prophète -salla ALLAHu ‘aleyhi wa sallam-, une éducation fondée sur les valeurs de justice et de respect. Le Prophète enseigne les principes moraux en insistant fortement sur les règles de conduite à tenir dans la société, que ce soit avec les proches et les moins proches, les jeunes et les vieux, les croyants et les non croyants.

    C’est sur cet enseignement qu’ont été éduqués les Compagnons du Prophète, une éducation unique qui a fait d’eux des êtres exemplaires à la conduite irréprochable, faisant honneur à l’Islam. C’est à un tel comportement que doit aspirer tout musulman, cependant on ne peut y parvenir que par l’étude des enseignements du Prophète et par l’effort et le travail sur soi.

    Le Prophète a dit : « Le croyant le plus complet dans la foi est celui qui possède le meilleur comportement. » (Rapporté par al-Boukhâri).

  • Cette épître rassemble deux sujets fondamentaux:

    • L’avant partie d’un livre de Cheikh Sa’dî -RahimahuLLAH- intitulé:« al-Qawl as-Sadîd fî Maqâsid at-Tawhîd » qui est l’explication du célèbre « Kitâb at-Tawhîd » de Mohammed Ibn ‘Abdel-Wahhâb (1206h) -RahimahuLLAH-.
    • L’explication des plus beaux Noms d’ALLAH.
  • La biographie des savants musulmans a son importance. En effet, en plus du côté historique, il y a dans la vie des savants un exemple de foi, de piété, de comportements et de conduite qui ne peuvent qu’être utiles et bénéfiques pour le commun des croyants. Autrement dit, il y a dans la vie des savants des leçons à tirer. Cette biographie est celle du célèbre théologien traditionaliste Taqi ad-Dîn Ahmad Ibn Taymiya (758h) -RahimahuLLAH-. Sa personnalité, son savoir, sa vie remplie d’évènements et d’épreuves, et son œuvre font de lui un être hors du commun.

    Aimé par certains, détesté par d’autres, une chose est sure : Ibn Taymiya a marqué son époque et les époques postérieures. Il reste pour beaucoup une référence religieuse incontournable. Son nom est inscrit, non seulement  dans l’histoire de la communauté islamique, mais aussi dans l’histoire de l’humanité toute entière.

  • La présente épître traite du bon comportement, ô combien important pour nombre d’entre nous. Elle concerne également la relation entre le savant et l’étudiant et l’éthique mutuelle que chacun d’entre eux doit avoir vis-à-vis de l’autre. Epitre du grand savant Cheikh ‘Abder-Rahman as-Sa’di -RahimahuLLAH-.

  • Sortie de la nuit des temps et après avoir traversé les âges sans connaître de langue dans son passé sémitique, sans subir de changement au niveau de son plan général, la langue arabe a d’abord été, et ce durant des millénaires une langue de bédouins, avant de sortir de l’ombre et du désert pour accéder au rang de langue de civilisation, supplantant bon nombre de langues.
    De tout temps, elle a connu l’estime des ses locuteurs dont certains lui ont accordé une place privilégiée dans leur société tribale et d’autres dans leur communauté religieuse et civilisée. Elle a fait la fierté de certains et la gloire d’autres.
    Son cas exceptionnel ne cesse de passionner les esprits en étant toujours placé au centre des études, des polémiques et de l’enseignement. D’où vient elle, quelle est sa nature et son origine, quel est son parcours historique, a-t-elle enregistré des variations de nos jours ? Ce sont autant de questions auxquelles nous avons essayé d’apporter des réponses à la lumière de la tradition arabo-musulmane et de la linguistique moderne.

    Thèmes traités :

    • Origine de la langue arabe,
    • L’arabe, entre institution divine et convention des hommes,
    • Les rationalistes partisans d’une convention humaine arrêtée par Dieu,
    • Explication de l’origine divine,
    • Différence concernant le mode de révélation de la langue,
    • Divergence concernant le statut de première langue,
    • Réfutation de propos concernant la nature et le statut de la langue arabe,
    • Histoire préislamique d’après la linguistique moderne,
    • La langue arabe et la famille chamito-sémitique,
    • La langue arabe et le groupe sémitiques,
    • Le berceau des langues sémitiques,
    • Séparation et émigration des Sémites vers le Nord,
    • Preuve anthropologique,
    • Preuve géographique,
    • Situation géographique des langues sémitiques,
    • Les langues de l’Est,
    • Les langues de l’Ouest,
    • Les langues du sud Ouest,
    • La branche arabe,
    • Origine des Arabes,
    • Archaïsme, vétusté et ancienneté de la langue arabe.
  • Du livre sur l’histoire des Califes (de l’Islam) écrit par l’imam as-Suyûti (911h), des points notables, liés à des thèmes différents, que l’on rencontre ça et là dans une somme considérable, méritent d’être relevés et mis en évidence pour le lecteur désirant parfaire sa connaissance.

    Le travail de classification des différents thèmes a été réalisé par ‘Ammar Ibn Yassîr al-‘Adani. Parmi les thèmes évoqués, il y a les évènements historiques, les faits divers, les enseignements précieux, les faits étranges, la langue arabe, etc.

  • Epître concernant le traitement des âmes, l’éducation des caractères et l’abandon des bassesses.

  • L’étude des sciences religieuses est un devoir pour le croyant. Celui-ci se doit de connaitre au minimum les bases élémentaires qui lui permettront de parfaire sa pratique religieuse. Cela dit, le croyant qui désire approfondir sa connaissance, en poursuivant  ses études, doit se conformer et obéir à certaines règles de conduites dictées par le Coran et la Sounnah. Ces règles, l’imam ad-Dhahabi -RahimahuLLAH- les a mentionnées, de manière éparse, dans son ouvrage biographique intitulé : « Siyar A’lâm an-Noubalâ », Les voici réunies dans le présent livre.

    L’imam ad-Dhahabi a détaillé 18 conseils dans cet ouvrage, en voici quelques uns :

    -La sincérité dans la recherche de la science,

    -L’obtention de l’intention dans la recherche de la science,

    -Le mérite de l’enseignement du Coran,

    -Conseils aux jeunes étudiants,

    -Le rire de l’étudiant,

    -L’inertie dans la science….

  • Les Noms et Attributs divins constituent un savoir religieux de la plus grande importance. Un savoir qui permet de connaitre Celui qui est à l’origine de toutes choses, c’est à dire ALLAH Le Très-Haut. En effet, plus on le connaît et plus on se rapproche de Lui, de même que mieux Le connaître, c’est mieux Le servir.

    Cet ouvrage réalisé par Cheikh Ibn el-‘Otheimin -RahimahuLLAH- est un magnifique ouvrage réunissant toute une série de règles relatives aux Noms Magnifiques d’ALLAH ainsi que Ses Attributs Parfaits afin de bien comprendre ce chapitre, de mieux connaitre son Seigneur et d’avoir une croyance authentique à ce sujet: la croyance des Pieux Prédécesseurs.

  • Le sujet de l’épître que voici est une réponse, sous forme de recommandation, à une question posée à Cheikh el-Islam Ibn Taymiya (728h) -RahimahuLLAH-. En effet, un certain Abou al-Qâsim as-Sabtî a demandé à Ibn Taymiya de lui indiquer la manière de réformer l’individu tant sur le plan spirituel que temporel, de l’orienter vers un livre qui parle des œuvres pieuses à accomplir après s’être acquitté des obligations religieuses et des bonnes choses à acquérir, etc.

    Faisant son devoir de savant, Ibn Taymiya répond favorablement en recommandant, avant toute chose, la crainte d’ALLAH, un sujet sur lequel il s’étend assez longuement. Puis il passe à d’autres sujets comme l’invocation, la morale et les pieuses acquisitions. Traditionaliste convaincu, Ibn Taymiya fait sans cesse référence, dans son discours, aux deux textes fondateurs de la tradition musulmane que sont le Coran et la Sounnah.

    Il apparaît, à la fin de l’épître, que le docte de l’Islam Ibn Taymiya a apporté une réponse claire, concise et satisfaisante à la question posée par as-Sabtî. Une réponse profitable à l’ensemble de la communauté musulmane.

  • Des ouvrages sur la phytothérapie, il en existe un certain nombre, mais celui que nous vous présentons ici, se distingue par ses particularités :

    Tout d’abord, il réunit un grand nombre de plantes à usage médicinal, originaires d’Orient et de Méditérannée, connues et utilisées par les peuples des grandes civilisations anciennes (Mésopotamiens, Egyptiens, Chinois, Phéniciens, Grecs, Romains et peuples Arabo-Musulmans). L’usage médicinal et universel de ces plantes, plusieurs millénaires pour certaines, constitue une preuve incontestable des vertus réelles qu’elles présentent et de leur efficacité.

    A travers ce livre, nous découvrons certaines plantes et en redécouvrons d’autres, à la lumière des résultats d’analyses modernes. Ces résultats confirment l’existence de propriétés connues jusque là, complètent la liste de celles-ci et apportent quelques précisions au niveau de leur composition.

    Dans ce livre, chaque plante (arbre, arbuste, herbe) est présentée selon un schéma identique et simple dont le contenu va à l’essentiel. Il est question de la description et des caractéristiques de la plante, de son histoire, de son habitat, de ses vertus et de ses indications.

  • Recueil des fatwas diverses concernant : le savoir utile, les œuvres pieuses, les caractères émérites, etc. de Cheikh ‘Abder-Rahmân Ibn Nâsir as-Sa’dî -RahimahuLLAH-, tirées du livre : al-Fatâwâs as-Sa’diya.

    « Ce recueil est une modeste compilation de quelques paroles tirées ici et là de certains verdicts (fatâwas) de Cheikh Sa’dî sur des sujets divers ayant trait aussi bien à la croyance qu’à l’éthique ou même la jurisprudence. »

  • Dans la tradition musulmane, Satan (ou Iblis), aveuglé par son orgueil, convaincu de sa supériorité sur l’homme, refusa d’obéir à l’ordre de son Seigneur:  » Prosterne-toi devant celui que j’ai créé de terre « .

    Sa désobéissance et son orgueil lui coûtèrent la damnation. Pour Iblîs, l’unique cause de sa déchéance, c’est l’homme, cet être de poussière que le Créateur a choisi de placer au-dessus de toutes les créatures.

    A son tour, Iblîs Le djinn déchu, tenta de pousser Adam à la désobéissance en lui conseillant de manger du fruit de l’arbre défendu et ce afin d’être, à son tour, disgracié.

    Désormais, ennemis par leur Seigneur, Iblîs et Adam vont se retrouver sur un même lieu d’exil, le monde d’ici-bas. Iblîs n’accordera aucun répit à Adam et sa progéniture. C’est sans relâche qu’il tentera de détourner l’humanité du droit chemin pour la mener à sa perte. Le rusé va, par une effet d’illusion, montrer le faux sous la forme du vrai (talbis). Il réussi à faire remplacer les vrais croyances et les véritables cultes par des faussetés, éloignant les hommes de la vérité et de la réalité.

    Le résultat de son action sur l’homme est évident et cela est démontré par l’imminent savant Abou al-Faraj Ibn al-Jawzî (597h) -RahimahuLLAH- dans son livre  » Talbis Iblîs « , à travers son œuvre, l’auteur rappelle aux croyants les moyens dont ils disposent pour faire face aux ruses de leur ennemi: il leur faut, sans cesse reste sur leur garde, fuir toutes croyances et cultes non institués par le Seigneur et de chercher refuge et protection auprès du Très Haut.